GlossaireTrésorerie
Qu'est-ce que le DSO en Belgique ?
Le DSO — days sales outstanding — mesure le nombre de jours moyen entre la facturation et l'encaissement, pour une société belge. C'est la traduction en jours de l'argent que les clients doivent encore à l'entreprise.
En pratique, en Belgique
Le DSO se compare à deux repères. Le premier est contractuel : les conditions de vente propres à l’entreprise, dans les limites fixées par le cadre légal belge sur les délais de paiement dans les transactions commerciales — un cadre distinct de celui qui s’applique en France. Le second est sectoriel : la construction, le conseil et le commerce n’ont pas les mêmes usages de paiement.
L’écart entre le délai accordé et le délai réellement constaté est l’information utile : il sépare ce qui relève d’une décision commerciale de ce qui relève d’un défaut de recouvrement. Un DSO correct peut aussi masquer quelques créances très anciennes noyées dans une masse qui paie vite — c’est pourquoi il se lit toujours avec la balance âgée, jamais seul.
Dans Odoo
Le DSO se calcule à partir de l’encours client et du chiffre d’affaires de la période, tous deux disponibles dans les rapports standard.
Sa fiabilité dépend du lettrage : des règlements non affectés gonflent artificiellement l’encours, et le DSO se dégrade à l’écran sans que rien n’ait changé dans la réalité.
Les erreurs courantes
- Le comparer à un standard général plutôt qu’aux usages du secteur.
- Le suivre sans regarder la dispersion derrière la moyenne.
- Le calculer sur des comptes mal lettrés, ce qui produit une alarme fausse.
Ces définitions ont une visée pédagogique et ne remplacent pas un avis professionnel. Chaque fiche porte sa date de dernière mise à jour. Les échéances de dépôt ne figurent pas ici : elles changent chaque année et vivent dans le calendrier fiscal.
